1.  Rester dans ton coin

Bien sûr, pas facile de discuter avec tout le monde lors de ton 1er jour. Tu es peut-être intimidé(e), mais force-toi un peu. Une des pires choses serait de ne poser aucune question, ne pas parler, ne pas s’intéresser à ses collègues, ne pas être avenant(e)…

2.  Être trop familier

A contrario, reste tout de même à ta place en ce premier jour. Sois amical(e) sans être trop intime : pas de surnoms, ni de blagues d’un goût assez limite. Comme tu viens d’arriver, trop de familiarité pourrait te faire passer pour quelqu’un de sans gêne. Concentre-toi surtout sur l’observation des tâches à accomplir, de tes collègues, leurs relations, leurs influences… 

New call-to-action 

3.  Critiquer ton ancien employeur

Être pro jusqu’au bout des ongles, c’est aussi respecter son ancien travail… même si c’était le pire de la Terre. Il n’est jamais bon de critiquer son ancien employeur : cela ne rapporte rien et c’est très risqué. On ne sait jamais : si l’un de tes collègues connaît ton ancien employeur ou si Nouveau Big Boss est solidaire, cela se retournera contre toi. C’est aussi un très mauvais signal envoyé à ta nouvelle entreprise pour le futur.

4.  Parler de ta vie privée

Nouveau job = présentation obligatoire. Même si tes nouveaux collègues te font subir un interrogatoire en règle, sache garder une certaine distance professionnelle. Tu peux évidemment parler un peu de toi pour créer des liens, mais rien de trop intime. Inutile de dévoiler ta vie privée. Les réputations peuvent se faire très rapidement dans une entreprise, et tu risques d’être vite catalogué(e).

5.  Être prétentieux

Pire chose à faire un premier jour de travail : étaler ta science. Rien de plus agaçant pour tes nouveaux collègues. Surtout ne pas prendre les gens de haut quand on est « le petit nouveau ». Tu risques de tomber sur plus fort que toi et de te mettre à dos tous tes collègues. Dommage pour un 1er jour ! Sois patient… avec le temps, tu auras l’occasion de montrer ce que tu vaux.

New call-to-action

 

    Partager cet article :

Comments